Bilbo Le Hobbit de J.R.R Tolkien

Publié le par Lunacy

John Ronald Reuel Tolkien est né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein en Afrique du Sud. En 1911, il voit ses premiers vers publiés. En 1916, il entreprend l’Histoire de la Terre du Milieu. En 1923, Tolkien a presque terminé le Le livre des Contes Perdus qu’il rebaptisera Silmarillion.

 

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Il fut professeur d’Anglais à l’université de Leeds puis à celle d’Oxford. C’est en tombant sur une copie blanche d’un de ses élèves lors de ses corrections qu’il rédigea les premières lignes de Bilbo le Hobbit. Il l’écrivit dans un premier temps jusqu'à la mort de Smaug, jusqu'à ce que l’une de ses étudiantes redécouvre cette histoire, Tolkien en finit alors sa rédaction. Il sera publié en 1937 et deviendra un classique.

Il travailla ensuite 12 ans sur le Seigneur des anneaux et consacra le reste de sa vie à achever le Silmarillion.

Tolkien disparut en 1973

 

Bibliographie des œuvres principales :

1937 : Bilbo le Hobbit

1945-1962 : Faëri et autres textes

1954 – 1955 : Le seigneur des Anneaux

1976 : Les lettres du père Noël

1977 : Le Silmarillion

1980 : Contes et légendes inachevés

1983- 1996 : L’histoire de la Terre du Milieu

1998 : Roverandom

 

 

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Résumé :

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L'aventure tombe sur lui comme la foudre quand le magicien Gandalf et treize nains barbus viennent lui parler de trésor, d'expédition périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le grand dragon Smaug, car Bilbo partira avec eux ! Il traversera les Terres Solitaires et la forêt de Mirkwood dont il ne faut pas quitter le sentier, sera capturé par les trolls qui se repaissent de chair humaine, entraîné par les gobelins dans les entrailles de la terre, contraint à un concours d'énigmes par le sinistre Gollum, englué par la toile d'araignée géante...

Bilbo échappera cependant à tous les dangers et reviendra chez lui, perdu de réputation dans le monde des hobbits, mais riche et plus sage

 

Mon avis :

Je ne connais le personnage de Bilbo le Hobbit que par les adaptations cinématographiques du Seigneur des Anneaux. Je n’ai pas encore lu l’œuvre originale et quand j’ai eu connaissance de l’existence de ce court roman sur ce personnage je me suis dit que ce serait la une bonne façon de plonger dans l’univers romancé de la Terre du Milieu.

Ce conte nous présente l’histoire de Bilbo qui est amené malgré lui dans une quête dangereuse et pleine de péripéties, par la ruse de Gandalf.

Bilbo se retrouve donc à traverser les terres sauvages dans le but de récupérer le trésor des nains gardé par Smaug, un dragon. Il n’est bien sûr pas seul dans cette quête, mais accompagné de 13 nains, ou plutôt forcé d’accompagner ces 13 nains.

Le moment que j’ai le plus aimé dans ce roman est sans nul doute la découverte de l’anneau et le jeu des énigmes avec Gollum. Suivie de l'echange entre Bilbo et le dragon qui est encore sous forme de jeux.

J’ai apprécié la façon qu’a le narrateur d’apporter des petites précisions dans le roman, comme s’il était en train de nous raconter cette histoire, ce qui apporte une touche originale et interpelle le lecteur. Au fil de notre lecture, on approche différent paysage et type de personnage avec leurs particularités, tenant tous un rôle différent dans l’histoire et dans l’avancement de nos 14 compagnons vers leur but. On y retrouve l'univers riche de Tolkien et c'est non moins célébre description au vu des retours que j'ai eu sur l'auteur.

 

On retrouve dans ce roman de nombreuses chansons de nains, gobelin, elfes.. Je n’ai pas été vraiment séduite par ces coupures que j’ai bien souvent seulement survolées.

 

Si vous n’avez pas lu le livre, il est bon de vous arrêter ici, car je parle de la fin du roman

 

La fin du roman, et plus particulièrement la mort du dragon, est une déception pour moi. Je trouve que la mort du dragon est simple, une seule et unique flèche, qui n’est même pas tirée par l’un de nos 14 aventuriers, il y avait pourtant le choix, mais par un personnage plus ou moins externe a la quête. Au fil du roman je commençais à apprécier de plus en plus les nains, mais leurs attitudes à ce moment m’a fait perdre tout ce qu’avait construit en moi les pages précédentes. Ils ne tuent pas le dragon, mais décident que le butin ne revient qu’à eux seul et il faut que d’une certaine manière, Biblo les trahisse pour rendre un semblant d’équilibre.

Malgré une histoire qui m’a emportée et émerveillée, je suis assez déçue par la mort du dragon, mais j'ai tout de même apprécié que l'histoire de ne s'arrete pas la et continue sur la bataille des différents peuples des contrés avoisinantes et le retour de Bilbo chez lui

 

Je conseille tout de même ce livre à ceux qui souhaiteraient commencer à lire du Tolkien, sans pour autant se plonger dans le Seigneur des anneaux. Pour ma part, je pense continuer avec encore quelques contes tels que « les lettres du père Noël » et « Faeri et autres textes »  avant de me lancer dans l’œuvre sur la terre du milieu

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